Visite privée d'un placard à balais | reseved
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Visite privée d'un placard à balais | reseved

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Invité

MessageSujet: Visite privée d'un placard à balais | reseved Sam 5 Nov - 16:34

Hermione & Drago



Chapitre I : Visite privée d'un placard à balais

« Vivre, c'est essentiellement dépouiller, blesser, violenter le faible et l'étranger, l'opprimer, lui imposer durement ses formes propres, l'assimiler ou tout au moins [...] l'exploiter. »

[Nietzsche]

Vingt heures… Vingt et une heure et enfin vingt-deux heure ! Trois heure que Drago a terminé sa dissertation du les Strangulots et qu'il tourne en rond dans sa salle commune avant de prendre son tour de ronde. Être préfet en chef a bien des avantages. Avant toute choses, on est au-dessus de tout le monde- ce qui dans notre cas, est essentiel- et bien que Malefoy ait toujours eu le dessus sur la plus grande partie de ses congénères, l'insigne qu'il se fait un plaisir d'épingler tous les matins en se levant n'est au final qu'une conséquence évidente de sa supériorité. Appartenant privé, possibilité d'enlever des points aux Griffondor , privilège en tout genre, oui, vraiment être préfet en chef c'est formidable mais, a toute médaille il y a un revers à payer et les rondes de nuits en font partie. Soupirant d'impatience à l'idée de retrouver son lit au plus vite, le Serpentard leva son regard de glace vers l'horloge de la salle presque désespéré a l'idée de devoir encore attendre. Foutu horaire mit en place par Granger. Sans demander son reste, la préfète des rouges c'était empressée de faire un ordre de passage pour les rondes et bien que cela ne convienne pas du tout au serpent - de charge les jeudis et samedis, jour d'entrainement de son équipe-, il n'avait au final pas eu le choix. Trop exaspéré ces moments ci par elle, Drago c'était refusé catégoriquement d'aller la trouver pour discuter ses jours de gardes. Plutôt dormir debout que de s'abaisser à lui demander service en changeant les rondes. L'imposante horloge sonna et Drago se leva souplement du canapé qu'il occupait depuis un petit moment maintenant. Il l'avança dans le couloir, poussant la porte du tableau lui donnant accès sur les grands escaliers et sortit sa baguette en vue de coller un bon sortilège a tout petit fouineur qu'il trouverait hors de son lit. Le silence, un silence de plomb que Drago accueil avec bonheur. Seul le claquement de ses pas résonne sur le sol de pierre et aussi paniquant soit la pénombre pour le commun des mortels, Drago lui aime cette obscurité qui l'entoure. Il monte quelques escaliers, passe devant la grande salle, toujours ouverte et ce à n'importe quel heure et prend la suite des escaliers. Il monte plusieurs étages, attend comme un con dix minutes que cet escalier infernal veuille bien tourner dans sa direction et continue sa ronde. Ce soir, il doit surveiller les étages, Macgo s'occupant elle des étages inférieurs et Rusard des cachots. Arrivé au quatrième, il prend à gauche et d'un "Lumos" éclaire faiblement les lieux. Poudlard la nuit, c'est un autre univers, a la fois effrayant et envoutant. Il marche doucement le long du couloir, perdu dans ses pensées et se demande comment arriver a ses fins pour remplir sa nouvelle mission : Suivre l'évolution de Potty. Beaucoup de rumeurs courent sur le compte du survivant et le maître veut en savoir d'avantage sur ce qui semble être une révolte au sein même des rouges. Potter aurait changé ? Du moins c'est ce qui se dit dans les couloirs et bien qu'il ne soit assurément pas dans l'intimité du balafré, Drago a constaté comme le reste du monde que Potter ne traine plus avec ses deux acolytes de toujours ou même les autres Griffy. Pire, un soir le Serpentard est presque sûr d'avoir entendu des mots échangés entre lui et Londubat. Evidemment, ce n'est pas suffisant et Drago sait pertinemment qu'il va devoir jouer plus fin pour trouver ce qu'il en est au fond de l'histoire mais le jeune blond ne désespère pas, quoi qu'on en dise, il a le bras long parmi les filles et saura ou trouver les informations que veux le Lord noire.

Arrivé au bout du couloir, il ne peut s'empêcher de grimacer a la vue de ses chaussures a trois cents gaillons pataugent dans une flaque d'eau… Mimi Geignarde a encore inondé les toilettes. En parfait héros- qu'il n'est pas- Drago pousse la porte des toilettes pour filles et agite sa baguette pour stopper les robinets qui coulent à pleins nez, le couloir est déjà noyé, autant éviter que les salles de cours le soient aussi, surtout que demain matin, le blond a cours dans ce même couloir. Il referme la porte en levant les yeux au ciel et reprend sa marche en prenant soin de choisir ou il pause les pieds. Tout son attention occupé, c'est tardivement qu'il croisse Peves au détour d'un couloir. Royalement insulté, Drago hausses les épaules et continue en ignorant le spectre. Il monte encore un étage et s'apprête à fourrer une chocogrenouille dans sa bouche quand son attention est rappelée par une luminosité anormale. Fronçant les sourcils et un fin sourire aux lèvres, Drago est sur le point de prendre la main dans le sac un ou deux petit garnement. Enfin la soirée s'annonce amusante ! Parfait sadique, Drago adore trouver un ou deux petits premières années dans les couloirs la nuit. Emplit de sa puissance de préfet en chef, il les surprend toujours avec agilité et une fois en route pour le bureau de rusard, il s'amuse a les effrayer en leurs énonçant une multitude de punitions qu'ils sont susceptibles de ramasser. Totalement en alerte, il s'avance doucement dans le couloir, visage fermé, prêt à faire sa petite scène quand il se stoppe d'un seul coup. Non ! Il a dû rêver ! …Granger ? Ok, elle est préfète aussi et il ne "peut" pas l'engueuler de se trouver là à cette heure-ci mais qu'es qu'elle fou hors de son lit maintenant ? Et puis, il l'a vue, là, a l'instant le regarder et finalement disparaitre aussi vite dans la pénombre du mur. Il arque un sourcil et bien décidé a la surprendre, s'avance jusqu'à ce qui lui semble être un placard à balais. Il avance sa main sur la poignée, tourne et ouvre finalement la petite porte de bois pour découvrir une sang de bourbe recroquevillée sur elle-même en proies a une drôle de position au-dessus d'un vieux sceau en métal et une serpillère… C'est limite risible ou ridicule, c'est au choix.

- Tu t'es trouvée une nouvelle chambre Granger ? Ou c'est le besoin de t'habituer à une habitation plus dans les moyens de Weasmoche qui te pousse à dormir là ?
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FONDA • TIGNASSE REBELLE
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− IRL AGE : 25
− REGISTRED SINCE : 21/08/2011
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− DON(S) : Oclumens niv.2
− RPG AGE : 18 ans
− QUOTE : Ne remet jamais au lendemain ce que tu peux accomplir aujourd'hui.
− CURRICULUM VITAE : Elève actuellement en cavale. Recherchée par les mangemorts.
− AUTRES COMPTE(S) : Dmitri K. Barckwith • Dante S.H. Blackwood


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♦ ORIGINS: Née moldue
♦ RELATIONSHIPS:
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Hermione J. Granger

MessageSujet: Re: Visite privée d'un placard à balais | reseved Dim 6 Nov - 15:01


« Vas-y, si ça te chante ! ». Elle sort furieusement, après une nouvelle et énième dispute avec Ron, Hermione n’en peut plus. Sa présence si lourde devient presque indésirable. Cette tête à claques cherche encore et toujours un prétexte pour lui parler, provoquant une dispute qui se termine encore et encore sur les mêmes tons mélodramatiques pitoyables. A vomir. La brune aux cheveux indisciplinés grogne dans ses moustaches tandis qu’elle évolue en rond dans les boyaux du château, baguette en main, plus que soupçonneuse depuis sa mésaventure avec … Bref. Elle passe en revue les tableaux, énumère ceux qu’elle connait, ceux dont l’histoire est gravée dans l’un des nombreux livres qu’elle a pu lire. Rien ne lui échappe, et si c’est le cas, elle note le nom d’un tableau qu’elle estime, se disant qu’elle va devoir aller jeter un coup d’œil de plus près dans la bibliothèque. La première heure défile très vite, et la rouge et or, plongée dans ses contemplations ne fait pas très attention au reste. Aucun bruit ne l’alerte, mise à part une souris qui trottine sous ses pieds et qui fuit à la lumière de sa baguette.

C’est quand elle songe à s’en aller pour regagner son lit, morte de fatigue, qu’un bruit au fond du couloir se fait entendre, la jeune femme fronce les sourcils avant d’étreindre sa baguette, pour s’avancer à pas de loup en direction d’une salle de classe. Non, de la réserve de potions de Rogue. Elle se redresse, se disant qu’il ne peut s’agir que du professeur, qui, de toute façon n’est pas dans ses priorités. Elle n’a aucune envie de le croiser. « Tu trouves ?! ». Sauf qu’il ne s’agit pas de Rogue, cette voix-là est celle d’une élève, les bruits lui indiquent qu’elles sont plusieurs, à fouiner dans la réserve de Rogue ! Elle délibère le pour et le contre un moment, hésitant à aller chercher le professeur Mc Gonagall, mais se ravise. C’est en effet de son devoir d’intervenir, c’est pourquoi elle a été choisie pour devenir préfète. Hermione soupire, ouvrant la porte à la volée pour découvrir stupéfaite trois Sepentardes. « Parkinson ! ». Elle hurle malgré elle, choquée de voir l’une des chouchoutes de Rogues voler dans sa propre réserve. Les deux autres acolytes sont des filles dont elle ne connait pas les noms, mais elle lève sa baguette, furieuse. « Reposez ça tout de suite et fichez le camp ! Avant que je n’appelle Rogue. ». Pour toutes réponses, les trois bêcheuses éclatent de rire, prenant des airs de supériorités malsaines. « Granger montre les crocs ! ». Ricane Pansy, tout en descendant avec agilité de son petit tabouret, replaçant la petite bouteille rose bonbon dans la poche de sa robe, robe qui ne couvre pas grand-chose.

Les trois vertes et argents passent, tapant délibérément des coudes contre son épaule, riant sans concession, sans même prendre ses ordres aux sérieux. « Allez Sainte-nitouche, dégage. ». Grave erreur, Hermione n’est pas à prendre avec des pincettes. « Bloclang ! ». La tête de Parkinson est rejetée en arrière, tandis qu’elle trébuche sur ses deux amies, trop surprises pour réagir. « Je vous jure que si vous approchez, je vous réserve le même sort qu’à Cho ! Vous vous souvenez ?! ». Ces paroles stoppent les deux filles qui se consultent du regard un moment, ne sachant trop quoi faire. Elles se souviennent parfaitement des crises d’acné immondes qui avaient pris Cho Chang l’an passé. « Rendez-moi ça maintenant, et je ne dirais rien. Enfin, pas pour cette fois. ». Elle estime que c’est déjà une belle fleur que ses filles ne méritent pas, mais une assurance pour avoir la paix pour les jours à venir. Elle distingue Pansy qui se débat, tentant de décoller sa langue de son palais, furieuse. La brune et la blonde la regardent, soupirant avant de lui reprendre la bouteille de potion. « Tu nous le paieras Granger. ». Hermione se fiche des menaces, elle prend la bouteille avant de lever les yeux au ciel. C’est sans se rendre compte qu’elles foncent déjà vers elle, elle sent un poing s’abattre dans son ventre. Une technique trop moldue pour être prévisible de la part de filles comme elles. La surprise lui fait lâcher sa baguette et la bouteille qui se brise par terre, un autre coup vient, elle ne voit que la silhouette de Pansy à travers des larmes de douleurs. Celle-ci s’approche, telle une tâche floue vers elle. Sa main agrippe ses cheveux, ses ongles la griffent, le cou, le bras. Elles sont tellement stupides, laisser des marques est digne de ces créatures abruties et sans cervelle. Trois filles sur elle, la Gryffondor ne peut plus faire grand-chose. La surprise l’ayant complètement abasourdie, sa baguette introuvable. Déjà à terre et seule. Elle tousse, retenant son ventre endolori. Elle ne comprend pas ce qui vient de se passer, comment ses filles, aussi ingrates soient-elles, peuvent se permettre une telle chose ? Même souffrante, Hermione s’inquiète. C’est la preuve que Lord Voldemort frappera bientôt, car ces jeunes disciples n’ont cure du reste, se fichent bien du comportement à adopter.

Elle reste là, étendue dix bonnes minutes, alors que son tour de garde est fini. Incapable de se relever. Elle sent encore les pieds gravés dans son thorax. C’est vingt minutes plus tard, quand une lumières danse devant ses yeux qu’elle réalise qu’elle s’est endormie par terre. Elle attend, avant de voir une tâche blonde. Malefoy ! Hermione panique, refusant de lui laisser le plaisir de la voir ainsi. Elle se relève, se retenant de lâcher un cri de douleur. La seule issue qui s’offre à elle est minable, mais elle la prend sans broncher. Un placard à balais. Le silence est total dans le minuscule endroit, et elle retient ses souffles saccadés et douloureux avec espoir. Elle voit une araignée courir le long de la petite fenêtre qui est sa seule source de lumière et reconnait le fameux placard où la saleté de journaliste avait enfermé Harry pendant le tournoi des trois sorciers. Ce souvenir lui lâche un sourire, sourire qui se transforme en grimace quand elle voit la porte s’ouvrir sur un cauchemar. Grillée. « Tu t'es trouvée une nouvelle chambre Granger ? Ou c'est le besoin de t'habituer à une habitation plus dans les moyens de Weasmoche qui te pousse à dormir là ? ». L’envie de lui flanquer une gifle est terriblement forte, déjà, parce qu’il s’agit de Malefoy, ensuite, ce pauvre débile vient d’évoquer une autre personne qu’elle meurt d’envie de gifler.

Elle reste un long moment sans savoir que dire, que faire, a même envie de refermer la porte. Mais sa position est plus qu’inconfortable, entre un seau et un balai, collé à une fenêtre sale, sortir de l’ombre reviendrait à lui montrer ses blessures. Elle se racle la gorge, attend deux bonnes minutes avant de soupirer. « Moque toi Malefoy, moque-toi. » Pas de remarque acide, rien. Hermione souffre maintenant autant physiquement que moralement, elle se fiche bien de savoir que monsieur- le-petit-prince soit au courant maintenant. Avec une grimace, elle sort du placard, le repoussant faiblement tout en essayant de remettre ses vêtements en ordre. « Va finir ta ronde, Malefoy ! ». Sans prévenir, elle tourne les talons, refusant de discuter avec lui. Demain, les rumeurs iraient de bon trains dans tout Poudlard.


_________________

HERMIONE J. GRANGER ϟ « Lost in myself » LET ME OUT ❀
C'est la seule chose qu'elle parvient à faire, s'imaginer là, sur cette place vide. Ce paysage qu'elle connait si bien. Mais au final, est-ce qu'être seule dans ce vaste paysage ne va pas lui faire perdre la raison ?
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MessageSujet: Re: Visite privée d'un placard à balais | reseved Dim 6 Nov - 17:38


Non, finalement il aurait probablement mieux valut qu'il rêve. C'est belle et bien Granger qui se trouve dans ce placard à balais et franchement quelle Granger ! Mal sapée, à moitié débraillée et les cheveux en mode paillasson- si c'est encore plus possible de d'habitude-, Hermione est dans un belle état. Il la relooke quelques secondes et finalement elle se décide à s'extirper du placard. Il avait donc belle et bien raison, paniquée à l'idée de le "rencontrer" elle n'a rien trouvé de plus "pitoyable" que de ce fourré là-dedans. Drago tourne la tête vers le placard, limite indigné. Comment peut-on choisir délibérément d'entrer dans ce trou à rats ? Réponse facile, il faut s'appeler miss je sais tout et ne pas avoir une once de respect envers soit même !
Il revient sur elle, la regarde se frotter quelques peu - comme si cela allait arranger quelques choses au final- Et fronces les sourcils. Il devrait faire demi-tour, là, simplement en la laissant seule comme l'idiote qu'elle est sur le coup mais déjà son foutu parfum enivrant pénètre dans ses narines. Fruité, léger et sucré, cette "sale" odeur abat plus de mur dans l'esprit du blond qu'un doloris de son père. Comment l'odeur et la vue de cette impure peux-elle le prendre aux tripes comme ça ? Il l'a toujours détestée ouvertement et jamais il ne la touchera mais voilà, quand elle est là, devant lui comme ça, Drago a bien plus de mal a raisonner qu'il le voudrait.

- Moque toi Malefoy, moque-toi.

Oui, en général c'est ce qu'il fait toujours et d'ailleurs cet fois comme de coutumes, il n'a pas résisté a l'envie de placer Weasmoche dans son blabla. Faut dire aussi, que les rumeurs Weasley- Granger est totalement folle et pour un connard comme Drago, c'est du pain béni.

- Va finir ta ronde, Malefoy !

Oui, il en a bien l'intention ! Plutôt il sera dans son lit et surtout loin d'elle mieux cela vaudra. Bien sûr, Drago ne fera jamais "rien" avec Granger à part la bousculer gentiment mais ces dernières semaines, il a pris un soin exemplaire à ne pas la croiser, a l'éviter soigneusement pour s'empêcher de perdre pied face a elle mais malheureusement pour lui, il a écopé d'une multitude de cours avec les Gryffondor,… avec elle… à croire qu'on a monté une conspiration contre lui, une sorte de mise a l'épreuve du cœur du jeune homme. Fière de lui, jusqu'ici il s'en est pas mal tiré. Bon d'accord, c'était surement pas très subtile d'aller tous les jours à la bibliothèque alors qu'il n'y a jamais mis les pieds personnellement jusqu'à maintenant , délégant cette tache a Pansy pour mieux s'en débarrasser et vrai aussi que simuler une baisure au bras juste le jour ou elle-même est a l'infirmerie pour je ne sais quel problème n'était pas près recherché non plus… mais, il n'a rien de fait de mal… Il l'a juste regardé… avec insistances oui d'accord. Il soupire pour lui-même et s'apprête a faire demi-tour quand prit de court, c'est finalement elle qui lui tourne le dos et part en clopinant légèrement. Tourner le dos a un Malefoy ?! Est-elle suicidaire ou réellement en baisse de QI. Il lève sa baguette et la rallume d'un "Lumos" qu'il dirige vers le dos de la jeune femme quand la lumière reflète a ses yeux un fin filet de sang qui coule le long des doigts de Granger.

* Elle pisse le sang ?*

Il hésite un instant, tournant une nouvelle fois la tête vers le placard ouvert pour vérifier son contenu et hoche finalement la tête négativement. Non, autant le placard est sinistre et horriblement petit, autant ce n'est pas ce fichu balais qui a pût l'attaquer à sang ! Qu'es qu'elle a bien put foutre pour se mettre dans cette état ? Dans le font, il doit s'en moquer, hausser les épaules et tourner les talons, oui, c'est comme ça que doit réagir un Malefoy digne de ce non, pire il devrait certainement rajouter une petite phrase cinglante du style " Attention à tes règles Granger, tu en fou partout" Mais voilà, sur le coup Drago ne dit rien, ne fait rien. Finalement rongé par la curiosité, il décide de la rattraper a grande enjambé et sans ménagement, il se saisit du haut de son bras. C'est la première fois qu'il la "touche" pour ainsi dire. Oui, il l'a déjà bousculé et il se rappelle aussi que trop bien le contacte douloureux de son poing en pleine tronche un jour de troisième année mais c'était des contacts accidentels que jamais Drago n'avait délibérément souhaité, au contraire. Il l'oblige à se retourner et sans le vouloir, elle semble bien plus près de lui qu'il ne l'aurait voulu. Perturbé par cette proximité, il se recule d'un pas et lève sa baguette vers le visage tuméfié de la jeune femme. Les joues gonflées, rouges et striés de griffe, Hermione Granger semble dans un piteux état.

- Pas si vite Granger, on peut savoir ce que tu as foutu pour être dans cette état-là ?

Se rendant compte que son attitude le trahie légèrement Drago s'empresse de rajouter.

- A voir son état, on pourrait penser sérieusement que tu trafiques des trucs louches Granger.

Elle tente de se débarre mollement mais le serpent enserre son bras encore un peu plus fort en ne la quittant pas des yeux. Elle est belle quand elle est en colère et aussitôt cette pensée fleurissante dans son esprit Drago se frappe mentalement.

* Granger est moche ! Granger est laide*


Occupé a penser son propre la lavage de cerveaux, c'est tardivement que Drago perçoit des éclats de voix venant de derrière Granger. Relevant la tête, il plaque sa main sur la bouche de la sang de bourbe, toujours occupée à se débattre et l'oblige à se taire d'un de ses regards de Glace, que seule un Malefoy peut sortir. La scène mise sur pause, tous deux écoutes des petits rires aigus et autres chuchotements leurs parvenir… Parkinson, Drago en mettrait sa main a coupé ! Non d'un Hyppogrife mais qu'es que toutes ces filles font hors de leurs dortoirs ? C'est la nuit de l'échangisme ou quoi ? Il reporte son regard sur Granger et est presque certain d'y voir une certaine forme de peur. Les bruits se rapproche et deux solutions s'offre à Drago. Soit, il laisse venir et Granger en prendra pleins la gueule et lui devra finir sa ronde avec Parkinson scotchée a son bras, soit…

Il n'hésite pas plus d'une demi seconde. Il enlève sa main de la bouche de Granger - à regret- Pose son doigt sur ses propres lèvres pour lui intimer le silence et repart vers le placard à balais, Granger sur ses talons. Il ouvre rapidement la porte, pousse le sceau et le balais dans le font d'un coup de baguette et fait entrer Hermione avant de s'y engouffrer lui aussi et de refermer la porte derrière eux. Et dire que quelques minutes plus tôt, il se disait que jamais il n'y entrerait… Décidément, jamais ne dire jamais !

Abaissant la tête pour ne pas toucher le plafond et beaucoup trop près de la jeune femme, Drago sent son sang ne faire qu'un tour et plus encore quand quelques mèches rebelles de la chevelure de Granger viennent lui chatouiller le nez. Bon dieu de Merlin, comment a-t-il fait son compte pour foutre en l'air des semaines de bonnes résolutions en moins de deux minutes et se sur une décision aussi… expressément prise .

- Ne bouge pas sans quoi demain les gros titres seront " Granger et Malefoy, dans un placard du quatrième" pas sûr que ça donne mieux que " Granger retrouvée dans un placard à moitié tabassée"

A peine sa menace dite, ils peuvent entendre le petit groupe de groupies entrer dans le couloirs. "Nox" et les voilà tous les deux dans le noir absolu. Drago ferme les yeux et se concentre pour ne pas perdre une miette des dires du petit groupe.

- Foutue Granger, elle nous le payera la prochaine fois. Elle est toujours là où il ne le faut pas, à vouloir jouer les héroïnes.

Millicent Bulstrode, Drago reconnaîtrait sa voix entre mille, petite, fluette presque comme un crissement de sourie.

- T'inquiète pas reprit Pansy, même si elle nous a surprise, elle ne fera rien contre nous maintenant
* gloussement stupide de fille* et nous allons reprendre ce dont nous avons besoin pour finir la potion.

Intrigué, Drago baisse le regard vers Granger, plus petite que lui mais dans le noir total du petit réduit rien ne lui apparait, il ne peut que sentir Granger grelotant légèrement. Est-elle en si mauvais état que ça ? Entendant le groupe s'arrêter un peu plus loin, Drago distingue le bruit d'une porte qui s'ouvre.

- Tu es sur qu'on ne risque plus rien Pansy ? C'est Drago qui fait ronde ce soir non ?

- Raison de plus pour finir notre collecte ce soir, s'il nous trouve, je lui sortirais une réplique toute prête pour notre défense et puis c'est Dray, jamais il n'enlèvera des points à sa maison et, encore moins à sa petite amie.

Un ange passe et le Dray en question dans le placard fulmine littéralement. Son petit ami ? Lui, avec Parkinson, limite l'insulte !

- Tu n'es pas sa petite amie, Pansy. Lâche alors Millicent.

Et tac, dans les dents ! Un sourire né sur les lèvres du blondinet. Millicent, il a toujours aimé cette fille et sans aucun doute, elle vient de monter un cran sur l'échelle de son estime. Au-delà de ça, Drago va tuer Parkinson à la première occasion ! Qu'est-ce que cette conne mijote ? … Rien de bon pour lui, assurément. Il repasse la conversation qu'il vient de surprendre dans sa tête et fini par déduction par mettre le doigt sur ce qui lui semble le plus plausible : Parkinson and Co. Cherche à fabriquer un filtre d'amour. Fort de cette idée, Drago ne peut s'empêcher de soupirer. Il referme les yeux et entend de nouveau la grue en question.

- Pas encore. Réplique Pansy sans se décourager. Mais bientôt, avec ça ajoute elle, il ne sera plus qu'à moi.

Oui, c'est bien du filtre d'amour dont il est question, il en est a présent certain.
Nouveau gloussement et la porte se referme sur les trois filles, elles sont à présent dans la réserve de Rogue, bien trop près du placard ou se trouve prisonnier nos deux compères que pour leurs permettre de sortir sans éveiller les soupçons des sales petites garces. Trouvant le pacifisme de Granger étrange Drago décide de rompre le silence.

- Toujours en vie Granger ? Chuchote-t-il bien trop sensuellement à son oreille.
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FONDA • TIGNASSE REBELLE
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MessageSujet: Re: Visite privée d'un placard à balais | reseved Sam 12 Nov - 13:37



Hermione tente de fuir le blond, elle ne le supporte déjà plus. Cette fouine l'agace, rien que le fait de le voir l'insupporte. Déjà très jeune, alors qu'ils n'étaient que des enfants, ils passaient leurs temps à s'envoyer de nombreuses piques désagréables. Ces airs supérieurs qu'il affiche en permanence lui brûlent les yeux. Elle ne compte plus le nombre de fois où le blond prenait un malin plaisir à lui lancer des piques mauvaises et gratuites, plus que blessante. D'ailleurs, elle se souvient encore de ce jour où il l'avait traité pour la première fois de Sang-de-bourbe, l'une des pires insultes sur la condition de son statut de née-moldue. « Pas si vite Granger, on peut savoir ce que tu as foutu pour être dans cet état-là ? ». Hermione se fige quand elle sent la main de ce dernier se refermer sur son bras, prenant légèrement peur. Elle cherche mentalement sa baguette dans le couloir sombre, mais elle ne distingue plus le sol dans le noir. Puis elle réalise alors. « Qu'est-ce que ça peux te faire ? ». Elle siffle en se débattant pour qu'il la lâche. « A voir ton état, on pourrait penser sérieusement que tu trafiques des trucs louches Granger. ». Il lui lance un regard étrange, qui lui donne l'impression d'être sondée sur place au rayon X. Qu'est-ce qu'il fiche, elle déteste cette situation. Il doit sûrement encore vouloir fourrer son nez là où il ne le devrait pas.

Mais elle n'a pas le temps d'y songer quand les voix trop familières du trio de pestes résonnent à leurs oreilles. Hermione réagit aussitôt, faisant demi-tour en oubliant que Malefoy lui tient toujours le bras. Aussitôt cette constatation faite, Malefoy plaque sa main contre ses lèvres sans ménagement, ne lui laissant pas le loisir de se poser de question. Si elle n'était pas rebutée à l'idée de sentir le goût de sa peau de sale fouine contre sa langue, elle lui mordrait la main. Mais le seul contact de sa paume est déjà comme un venin. Même si elle doit l'avouer, le salop sent fichtrement bon. C'est plus fort qu'elle, Hermione se pose une multitude de questions. Pourquoi était-il en train se faufiler avec elle dans ce placard, refermant la porte et lui ordonnant le silence ? Non, quelque chose cloche. En général, il l'aurait jetée à terre, montrant le gibier fièrement à ses « amies », tout en faisant quelques remarques désagréables et humiliantes. Oui, il l'aurait complètement humiliée sur le sol de pierre, en la regardant de haut. Puis il serait parti avec la bande de pimbêches. Alors qu'est-ce qu'ils faisaient dans ce placard à balais, serrés comme dans une boite à sardine l'un à l'autre ? Plus proche qu'ils ne l'avaient jamais été. Elle aimerait lui en coller une et partir en courant, mais les trois filles sont toujours là. « Ne bouge pas sans quoi demain les gros titres seront " Granger et Malefoy, dans un placard du quatrième" pas sûr que ça donne mieux que " Granger retrouvée dans un placard à moitié tabassée" ». Menace, avertissement, remarque glissée au passage ? En tout cas, elle ne se gêne pas pour lui lancer son plus beau regard de furie avant qu'il ne murmure un « Nox » qui les laisse plongés dans la pénombre.

C'est déjà mieux, elle n'a plus besoin de détourner le regard, trop gênée par leurs proximités. « Foutue Granger, elle nous le payera la prochaine fois. Elle est toujours là où il ne le faut pas, à vouloir jouer les héroïnes..». Hermione grimace en entendant la voix criarde de cette sale garce. « T'inquiète pas, même si elle nous a surprise, elle ne fera rien contre nous maintenant. » Qu'elle réplique dans un gloussement de pékinois stupide. « Et nous allons reprendre ce dont nous avons besoin pour finir la potion. ». Mais elle n'a pas envie d'en entendre plus, elle a mal, ses membres maltraités sont endoloris, le sang collant sur sa main la gêne, elle se sent sale. Elle ne peut s'empêcher de trembloter légèrement, priant pour ne pas avoir une côte de cassée. « Tu ... ne risque plus rien Pansy ? C'est ...it ronde ce soir non ? ». Elle n'entend qu'à moitié ce qui se dit, n'ayant même la volonté d'en entendre davantage. Elle veut dormir encore, se laisser aller. « ... défense et puis c'est Dray, jamais il n'enlèvera des points à sa maison et, encore moins à sa petite amie. ». Petite amie ? Alors, pourquoi il se sentait obligé d'aller se planquer dans un placard avec sa pire ennemie de toujours ? « Tu n'es pas sa petite amie, Pansy. ». Cette fois la curiosité maladive d'Hermione reprend le dessus, elle relève légèrement la tête, écoutant attentivement la suite.Voilà qui expliquerait beaucoup de choses. En fait, la brune comprend alors parfaitement la situation. La potion était donc pour Drago. Une foutue potion de Filtre d'amour lui a valu une côte fêlée ? ! Un jour, elle étranglerait cette fille.

« Mais bientôt, avec ça il ne sera plus qu'à moi. ». D'un puéril à vomir. Et ce n'est que le début de son cauchemar, car les trois filles continuent de fouiller le placard de Rogue, juste à côté du minuscule nid à balais où ils sont planqués. « Toujours en vie Granger ? ». Hermione sursaute, elle en avait presque oublié qu'il était à quelque centimètre d'elle. La question est murmurée à son oreille, d'un ton qu'elle n'avait encore jamais entendue cher Malefoy, si étrange qu'elle ne parvient pas à l'identifier. Est-ce qu'il se moque d'elle ? Elle n'ose pas en placer une tant que les sales pestes sont toutes proches d'eux, ayant peur d'être entendue. Puis elle réalise enfin combien la situation est risible. Deux préfets en chefs se planquent tandis que des élèves piquent dans le placard d'un Professeur ! Elle voudrait sortir encore une fois, mais les mots de Malefoy résonnent alors dans son crâne, prenant un véritable sens. " Granger et Malefoy, dans un placard du quatrième". Mauvais plan. Très mauvais. Elle se contente de souffler, suffisamment fort pour qu'il entende, suffisamment discrètement pour qu'elles ne l'entendent pas. C'est quand elles partent enfin qu'Hermione sort en trombe, manquant de se casser de la figure dans les décombres des sceaux et des balais. Une fois debout, en face du blond, elle croise les bras en grimaçant de douleurs. « Crache le morceau Malefoy, qu'est-ce qui te prends ? ». Elle n'a pas envie d'y aller par quatre chemins.
Il vient de lui un rendre un service, ce qui doit impliquer quelque chose, il y aurait sûrement un retour attendu, il ne pouvait pas agir ainsi par pure « bonté d'âme ». Oui, il aurait très bien pût faire demi-tour, il aurait était plus facile, plus simple. Et surtout plus logique. Son pied tape nerveusement par terre tandis qu'elle fixe en fronçant des sourcils, intriguée. Elle doit faire demi-tour, et non attendre une réponse. Ça aussi, c'est plus fort qu'elle, sa curiosité lui jouera des tours un jour. Néanmoins, Hermione n'est pas Malefoy, toutes les choses immondes qu'il a pût lui dire ne peuvent amoindrir sa nature profonde. Elle prend une grande bouffé d'air, se lançant avec une grimace. « Merci, Malefoy. ». Sans pour autant être capable de le regarder dans les yeux .

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MessageSujet: Re: Visite privée d'un placard à balais | reseved Sam 12 Nov - 19:10




    Voilà donc toute la réponse dont il aura droit ?! Un simple petit sifflement de sa respiration pour lui signaler qu'elle respire toujours ! Pour la cause, Drago s'en serait douté ! Dans le font, il n'y a cas écouter les battements de son cœur pour comprendre qu'elle vit toujours. D'ailleurs, en parlant de battement, le jeune blond ce demande une seconde si c'est la peur qui agite son organe ou si c'est sa présente a lui qui la perturbe un tantinet… Intéressant… Très. Il relève la tête pour entendre les groupies enfin dégager de l'armoire et finalement du couleur et sans même le temps de se redresser un peu, Granger est déjà sortie du placard en omettant pas de faire un bruit de monstre. *frêle et délicate* Il lève les yeux au ciel et sort gracieusement a son tour, rallumant sa baguette d'un faible "Lumos". Les revoilà a la case départ, tous les deux dans un couloir vide en peine nuit. Un ange passe et Drago en profite pour la détailler a nouveau. Elle continue de pisser le sang et semble être bien amochée au visage. Son cœur se serre a l'idée qu'elle souffre et aussitôt, il se mort a sang la langue. Ce genre de pensés est prohibé dans la tête du blond mais comme toujours depuis qu'il la "mate" autrement que comme un hérisson ambulant, ces pensés arrivent sans prendre le temps de s'annoncer et Drago les supporte de moins en moins. Comme la première fois, il devrait partir, faire demi tour et continuer sa ronde sans la regarder pourtant… Il avale sa salive et…

    "Crache le morceau Malefoy, qu'est-ce qui te prends ?"

    Acerbe et vénimeuse, comme il l'aime ! Il relève la tête et aussitôt, son masque de froideur reprend sa place.

    - Ce qui me prend ?

    Il ricane quelques seconde et se demande finalement si elle est belle et bien intelligente comme on le dit ! Il recule un peu, prés a partir quand il l'entend de nouveau.

    - Merci Malefoy.

    Merci, un simple mot qu'il ne s'attendait pas, jamais à entendre sortir de ses lèvres a elle. C'est vrai que dans le font il le mérite. Même s'il ne lui avouera jamais pourquoi il l'a "protégée" ce soir, il faut bien admettre que pour une fois, il a fait quelques choses de "bon" cœur même si c'est égoïstement pour lui qu'il l'a fait parce que oui, c'est uniquement pour lui qu'il n'a pas voulut qu'elle s'en prenne une deuxième couche, uniquement pour son petit cœur de pierre qu'il n'a pas voulut la voir se faire ridiculisée encore par Parkinson.

    - T'a décidé de redoubler de stupidité ce soir Granger ? Ou je dois te faire un récits détaillée de la situation dans laquelle tu nous aurais fourrée si ces connes nous avaient vus ensemble ?

    Un regard et il soupire… il doit lui faire un dessin. Tout en commençant a lui réexpliquer le merdier, il tourne autour d'elle puis s'avance dans le couloir sombre brandissant le bout lumineux de sa baguette a terre. Drago n'est pas stupide comme elle semble le penser et il sait qu'elle a certainement perdu sa baguette. Comment il le sait ? C'est pourtant simple ! Si elle l'avait eu sur elle, elle lui aurait déjà braqué entre les deux yeux ! Ces derniers temps, c'est devenu la spécialité de la petite furie rouge et or ce qui agace grandement Drago !

    - C'est pourtant logique Granger ! A la seconde ou j'ai entendu cette tordue de Parkinson, j'ai comprit pourquoi tu étais dans cet état là dit il en la pointant du doigts. Je te cache pas que tu me déçois encore plus que d'habitude ! Se prendre une racler par moi, c'est presque normal mais par Parkinson ! J'ai presque honte pour toi… Non, finalement non. Deux solution s'offrait donc a moi : ne rien faire et les laisser te passer a nouveau un savon, ce qui je te le cache pas m'aurait ravis mais d'un autre côté, j'aurais dut par mon grade de préfet te conduire a l'infirmerie, ce qui m'aurait fendu le cœur et expliquer a Mcgo pourquoi j'ai laisser les filles te foutre une nouvelle raclé ou, nous planquer dans ce placard immonde histoire de les éviter et me planquer également histoire de ne pas devoir finir ma ronde avec cette greluche pendue a mon bras. Autant Pansy était minouche a douze ans autant de nos jours, je ne la considère pas plus de valeur que toi. Enfin pour terminer, notre charmante cachette ma permis de savoir ce que cette folle prépare, a savoir un filtre d'amour et me donne donc une bonne excuse pour lui lancer dés demain matin le pire doloris de toute l'histoire de la sorcellerie.

    Ho oui il va lui en lancer et même deux pour le coup ! Un pour le filtre, qu'il va détourner et lui faire avaler avec une bonne dose de Weasley dedans et un pour… Granger parce que… Arf, c'est petit de sa part de s'en prendre a elle a trois contre une et aussi parce que la voir comme ça devant lui, maladive, tremblante et pissant le sang sa fou littéralement le blond en grand gourou. Il revient vers elle, se plante devant ses yeux et ricane a nouveau en s'apercevant qu'elle a les bras croisés et qu'elle tape du pied ! Qu'elle fille de nos jours tape encore du pied au sole comme une gamine ? Granger bien sur ! "Accio baguette". Clair, net et aussitôt la baguette d'Hermione vole jusqu'à lui. Il l'attrape presque au vole et le voilà lui puissant encore face a elle. Il relève son regard de glace sur elle et le silence semble plus lourd que jamais. Enfin elle a cessé de crier ! Presque un miracle. Il lui tend sa baguette et la retire aussi vite avant qu'elle ne s'en saisisse. Il pointe la sienne sur son thorax sans vergogne et la menace un coup.

    - Entendons nous bien Granger, si tu hausses la pointer sur moi ce soir, je te ferais regretter doublement ma générositée.

    Il baisse sa baguette et lui retend une deuxième fois le bout de bois qu'elle prend finalement fermement mais ne semble pas d'en un premier temps vouloir le menacer. La maturité les toucheraient t ils ? Non, plutôt un coup de chance… C'est peut être la pleine lune dehors ?! Il inspire doucement et d'un doigts l'oblige a relever le menton. Drago la scrute et encore une fois ce soir, il prend une décision incohérente a son comportement habituel. Il lui saisie le poignet- deuxième contacte du soir, ça fait presque peur- et la tire a nouveau dans le couloir seulement éclairée par son lumos. Contrairement a la première fois, elle semble catatonique et le suit sans trop résister. Il l'entraine au gré d'un premier couloir, descend deux étages et finalement s'arrête devant la salle de bain des préfets. Il donne le mot de passe, entre en la tirant … Encore et l'oblige a s'assoir sur le rebord de la baignoire. Il la laisse là et va jusqu'à un évier ou il actionne l'eau chaude. Il agite sa baguette, fessant apparaitre des linges propres qu'il trempe dans l'eau et revient vers elle.

    - Donne moi ton bras ordonne t il très peu galamment mais, c'était en compté la têtue lionne qu'il a devant lui. *soupire* Granger ! menace t il a nouveau, tu préfères qu'on aille voir Pomfresh et que j'explique que je t'ai trouvé dans un placard a balais battue par trois petites pestes ?
    Rien, Hermione ne semble pas bouger et commençant a perdre patience, Drago se relève près a jeter l'éponge face a cette petite emmerdeuse.

    - Comme tu veux.

    Et le voilà qui lui tourne le dos.


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MessageSujet: Re: Visite privée d'un placard à balais | reseved Mer 23 Nov - 20:07


« T'a décidé de redoubler de stupidité ce soir Granger ? Ou je dois te faire un récit détaillé de la situation dans laquelle tu nous aurais fourrées si ces connes nous avaient vue ensemble ? ».Hermione ne fait guère attention aux remarques de Malefoy, trop choquée par ce qui se passe, trop perturbée et surtout, vraiment très curieuse. Le blond montre une facette légèrement différente qui l'agace autant que cela la fascine et, il peut dire absolument tout ce qu'il voudra, il vient de lui sauver la mise, ce qu'il n'aurait jamais fait avant « C'est pourtant logique Granger ! A la seconde où j'ai entendu cette tordue de Parkinson, j'ai compris pourquoi tu étais dans cet état-là. Dit-il en la pointant du doigt. Je te cache pas que tu me déçois encore plus que d'habitude ! Se prendre une raclée par moi, c'est presque normal mais par Parkinson ! J'ai presque honte pour toi... Non, finalement non. Deux solutions s'offraient donc à moi : ne rien faire et les laisser te passer à nouveau un savon, ce qui je te le cache pas m'aurait ravis mais d'un autre côté, j'aurais dût par mon grade de préfet te conduire à l'infirmerie, ce qui m'aurait fendu le cœur et expliquer à Mcgo pourquoi j'ai laissé les filles te foutre une nouvelle raclé ou, nous planquer dans ce placard immonde histoire de les éviter et me planquer également histoire de ne pas devoir finir ma ronde avec cette greluche pendue à mon bras. Autant Pansy était minouche a douze ans autant de nos jours, je ne la considère pas plus de valeur que toi. Enfin pour terminer, notre charmante cachette m'a permis de savoir ce que cette folle prépare, à savoir un filtre d'amour et me donne donc une bonne excuse pour lui lancer dès demain matin le pire doloris de toute l'histoire de la sorcellerie. ». Non, ce crétin congénital reste le même ! « Il suffisait de tourner les talons Malefoy, arrête de me prendre pour une ... ». Elle commence d'une voix blanche et faible. Le dernier argument reste cependant plausible, découvrir ce que fichait Parkinson sans avoir à se montrer en face d'elle. Mais il ne l'écoute pas, il fouille le sol du regard, attrapant un petit bout de bois familier, pour le coup, elle ne sait plus quoi répondre. La lionne fait un geste brusque en reconnaissant sa précieuse baguette, ce stoppant net quand il se tourne à nouveau vers elle, lui tendant le bout de bois avant de lever la main en l'air et n'oubliant pas de lui passer un avertissement, elle se retient d'éclater de rire, croit-il la connaître ? Elle le fouetterait au tapis si elle avait été dans un meilleur êtas et surtout, si elle avait eu des raisons de le faire. Avec méfiance, elle prend sa baguette lentement, le regardant comme s'il venait d'une autre planète, puis elle range finalement l'artefact dans sa poche arrière. Elle ouvre la bouche à nouveau pour lui faire une petite remarque acerbe, mais sans prévenir il l'attrape encore, l'emmenant elle ne sait où. C'est tout d'abord trop surprise pour réagir qu'elle se laisse embarquer et, surtout, la douleur est intenable. Il la traîne jusqu'à la salle de bain des préfets, l'obligeant à s'asseoir. « Donne-moi ton bras.»Elle veut protester, lui dire d'aller voir ailleurs si elle y est, mais sa tête tourne beaucoup trop, ses côtes la lancent et ses doigts sont engourdies. « Granger ! ». Elle voit bien qu'il lui demande de faire un effort et de coopérer, mais elle n'arrive pas à bouger, à faire un signe. Il tourne les talons, pourquoi il s'en va ? Le sale traître ! Elle est dans un état pitoyable et à la moindre difficulté il se débine ? ! « Malefoy ! » Sauf qu'elle s'écroule sur le sol glacé, ne bougeant plus d'un pouce et profitant de la fraîcheur du carrelage. Elle a l'impression de voir des petits oiseaux devant ses yeux et ça lui tire une grimace mi- amusée, mi- douloureuse. Elle gratte les imperfections du sol du bout des doigts, se sentant vraiment misérable. Etre ainsi, devant son pire ennemi - qui en fait n'en est même pas un, du moins pas pour le moment - la rendait encore plus malade. Qu'est-ce qu'il est ce type, mis à part le fils d'un mangemort ? As-t-il accomplit des méfaits ? Elle sait de la bouche d'Harry qu'il était incapable de tuer Dumbledore, petite preuve qu'il n'est peut-être pas si mauvais que ça, même pas digne d'accomplir les ordres d'un fou furieux, mais capable de vouloir soigner une Sang-de-bourbe ? C'est le monde à l'envers ! Elle a bien l'impression de sentir des mains sur elle, mais ses yeux sont embués et elle ne saurait dire vraiment si ce n'est pas une hallucination. Peut-être que le manque d'alimentation ne l'aide pas et, le manque de sommeil aussi, c'était de trop pour elle. Elle pensera à dormir et à manger, avant de faire la guerre car, elle est sûr qu'il y en aura une tôt ou tard. Et elle est là, par terre, à gratter le sol et à songer à tout un tas de choses délirantes. Elle lâche un gros soupire, avant de fermer lentement les yeux, incapable de tenir plus longtemps. Elle veut dormir, qu'il lui fiche la paix. « Y a personne ... ». Elle marmonne en s'assoupissant lentement. Hermione ne veut pas se retrouver à l'Infirmerie, surtout pas. Devoir expliquer qu'elle s'est prit une raclée par trois pestes est au-delà de ses forces et, cette pensée la réanime légèrement. « Oh, l'blond... ». L’effet de la fatigue et le coût du sang contre sa langue qu'elle a dut mordre lui colle les lèvres, elle meurt de soif. Difficile de parler plus. « Si j'te laisse me soigner, tu vas demander quelque chose en r'tour ? ». Il reste pour le moment sa seule option, et puis, elle est sûr qu'il n'ira raconter cela à personne au moins ! Néanmoins, il reste un Malefoy. Elle y est ! Ce petit vicieux doit sûrement se dire qu'en lui sauvant la mise, elle devra forcément se sentir redevable ! « Malin, Très malin... ». Elle se redresse avec difficulté, n'osant pas imaginer l'état de ses cheveux, ni son état général pour dire vrai. Il est toujours là au moins, ou elle parle au mur ? La brune se frotte vivement les yeux, essuyant les larmes de fatigue qui lui brouille la vue.

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MessageSujet: Re: Visite privée d'un placard à balais | reseved Jeu 24 Nov - 18:26


Le visage fermé vers la sortie de la pièce, Drago jette sans ménagement le bout de tissus imbibé d'eau tiède contre un mur. Qu'elle ait au diable ! En à peine quelques secondes et ce sans réellement faire ou dire quelques choses, Granger avait réussi à le foutre dans une colère noir. Amie de longue date, la colère chez Drago était toujours omni présente quoi qu'il fasse. Tantôt silencieuse et calme, elle n'en reste pas moins une forme de poison viscérale qui ne le quitte jamais. Attachée à ses tripes depuis sa naissance, elle s’est toujours manifestée jusqu'ici sous les mêmes apparences de froideur et de dédain. Bien sûr, Malefoy est comme tout le monde et parfois pour des raisons qui lui tienne véritablement à cœur comme sa mère, il arrive à sa colère de remonter a la surface comme la lave d'un volcan sans pourtant avoir donné trace de signes annonciateurs et là, l'on est véritablement dans ce genre de situation. Merde ! Il a été "bon" jusqu'ici non ? Il aurait pu la laisser là-bas, seul comme une conne a se faire chopper une deuxième fois par cette garce de Parkinson est ses deux cruches qui lui servent d'amies et là seulement Merlin sait dans quel état elle aurait été retrouvée le lendemain ! Il la cachée, protégée, rendu sa baguette et conduite jusqu'ici pour la soigner et lui éviter la honte de l'année et qu'est qu'il a en échange ? …Rien…Nada. Evidemment, il ne s'attendait pas non plus a une effusion de sentiment et de joie mais pour une fois qu'il l'a fermait et lui apportait son aide sans rechigner, elle aurait pu avoir au moins la décence de tendre son putain de bras ! Qu’à cela ne tienne, on ne l'y reprendra plus à vouloir faire la charité au sang de bourbes. A l'avenir, elle pourra mourir sous ses yeux qu'il tendra même sa baguette pour achever le boulot. Fulminant, Drago s'apprête a pousser la poigner de la porte quand il entend dans le font de la salle un faible bruit de ce qui semble être une chute et un froissement de tissus. Grand bien lui fasse. Probablement mangée par sa fierté, elle n'a qu’à ramper jusqu'à l'évier et s'auto-guérir toute seule ! Après tout, n'est-elle pas la plus brillante jeune sorcière de ce siècle et patati et patata ? D'après les rumeurs, si alors elle n'a définitivement pas besoin de lui et demain matin quand au déjeuner il apprendra qu'on a retrouvé Granger morte, il aura la conscience en paix ! Finalement, elle a bon dos la fierté des Gryffondors !

La clinche descend et Malefoy pousse doucement la porte pour lui laisser passage quand il se stop d'un coup. Un murmure, un souffle. Elle a dit quelques choses comme "Y a quelqu'un" mais il n'est pas certain d'avoir bien entendu trop occupé à écouter ses propres pensées. Il hausse les épaules et répond pour lui-même un froid " Non, y a personne" et franchit le seuil de la salle de bain quand un nouvel appel de Granger lui parvient. " Oh, l'blond". Il n'en croit pas ses oreilles ! Elle vient belle et bien de l'interpeller de cette manière ? Rien que pour ça, il devrait faire demi-tour et l'abattre sans sommation ! D'ailleurs, c'est ce qu'il fait ! La plaisanterie a assez durée et quoi qu'elle dise, il va la taper à l'infirmerie. Il repasse la porte, baguette en main prêt à lui jeter un "Stupefix" pour qu'elle ne bouge pas et surtout qu'elle la ferme sans quoi il ne pourra pas promettre de ne pas la saigner a blanc au milieu du couloir quand elle commencera a protester sur leur destination quand pris de stupeur, il s'arrête a ça vue. Couchée à terre comme une carpette, elle semble avoir à peine connaissance du monde qui l'entoure. Choqué par cette vue de faiblesse générale, le blondinet ne bouge plus. Il a déjà vu Granger sous bien des coutures depuis ces années, fière, furieuse, en pleur, naïve ou même tout simplement ridicule mais là, ça dépasse de loin tout ça. " Si j'te laisse me soigner, tu vas demander quelques choses en r'tour ?" Il ne répond pas, ne bouge pas. Elle se redresse doucement avec grande peine et le Blond est estomaqué a la vue de la scène qui se joue sous ses yeux. Faible et fragile, Granger se frotte les yeux comme une enfant au réveille. Son vêtement, si on peut le nommer encore comme ça n'est plus d'un chiffon digne d'un elfe de maison mal léché quand a ses cheveux, leur état se passe tout bonnement de commentaire. On y aurait perdu un doigt d'habitude là, on y entrerait pas même ce même doigt mais ce qui l'effraie a cet instant, ce n'est pas l'aspect général qu'elle renvoi mais simplement bien les battements affolés de son propre cœur. Comment en ce moment même, alors qu'il la haie plus que tout, qu'elle l'exaspère au plus au point et qu'il ne rêve que de ne pas l'avoir croisée ce soir, son cœur peut-il battre aussi vite en la voilant si vulnérable. Il la déteste, pour tout ce qu'elle fait surgir comme sentiments en lui, pour tout ce qu'il ne comprend pas et ne contrôle pas, il la déteste pour le pouvoir, l'ascendant sans le vouloir qu'elle prend de jour en jour sur lui. Il est faible face a elle… Ho bien sûr, il se montre parfois faible aussi face a sa mère et renonce parfois a certaines choses pour lui faire plaisir mais malgré tout, il garde le contrôle de lui et de sa vie alors qu'ici, il n'a aucun pouvoir sur ses actes. Il pourrait tuer pour elle, oui, si elle se voulait manipulatrice, il pourrait bien perdre plus que son âme et pour cause, elle lui a déjà volé. Il serre les poings, les mâchoires, tout son corps ce tend… Il lutte. Non, non…Jamais… Comment pourrait-il en être ainsi ?! De toutes les filles que porte ce fichu monde pourquoi elle Merlin ? Même une autre sang de bourbe il aurait pu… apprendre, peut-être même comprendre mais non, c'est d'elle que son putain de cœur c'est entiché, c'est pour elle qu'il bat comme un con là, maintenant. Il ferme les yeux, soupire. Comment tout ça a-t-il put arriver ? Quand a-t-il commencé a perdre le contrôle de la situation, de son cœur ? Il ne sait pas et peut être esse mieux ainsi finalement. "Malin, très malin"… Elle marmonne a nouveau quelques mots qu'il ne comprend a nouveau pas et finalement s'avance une nouvelle fois face a elle.

- Pathétique ! Littéralement et totalement pitoyable. Regarde-toi ! Finalement, y a pas a hésiter, je suis tombé dans le bon camp ! Si après quelques coups bien placés de Parkinson and Co. Tu es dans cet état-là, je ne donne pas chère de votre camp ! Que feras tu quand la guerre sera a tes portes et qu'en face de toi tu auras mon père ou pire, ma tante ? Parce que voilons les choses sous le bon angle, Tu n'as aucune chance de recevoir un ou deux gentils petits coups de pied dans le ventre. Au mieux, trois quatre doloris, au pire cinq, six doloris, un septusempra et avec de la chance, un Avada rapide.

Il se tait une seconde et s'avance encore plus près. Elle est vraiment dans un sale état, physique comme morale, il le voit bien.

- Bon sang Granger reprend toi ! Où est passé le légendaire courage des rouges ? La bravoure des lions ? J'ai passé six années de ma scolarité à te pourrir la vie pour n'en avoir que quelques larmes de fiertés perdue et une ou deux fuites vers les toilettes ! Contre quoi ? Une baston de filles débile une fois qui elle te mettrait à terre ! Jamais tu ne m’entends ! Foi de Malefoy, je suis et resterait le seul à pouvoir te torturer. Maintenant laisse toi soigner.

Sans un mot de plus, il va jusqu'au tas de linge propre et recommence la même opération avec le tissu qu'il imbibe d'eau. Il revient vers elle, s'agenouille devant elle et de ses doigts fins, lui attrape le bras meurtrie. D'une douceur extrême, il commence a tamponner la zone blésé pour enlever le sang coagulé. Le contact de sa peau lui brule la main mais il reste calme, appliqué, méthodique comme toujours. Il évite le contact visuel, bien trop dangereux à son gout et repars plusieurs fois changer de linge.

- Demain, toi et moi auront oubliés cette soirée et quand tu iras déjeuner, tu feras un immense sourire a Parkinson, c'est tout ce que je veux en retour.
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MessageSujet: Re: Visite privée d'un placard à balais | reseved Ven 25 Nov - 21:37


La brune lâche une grimace quand elle se lève, tâtant ses côtes en ayant enfin le courage de bouger un peu plus. Rien de cassé, au moins c'est déjà ça. Elle est sûre de ne pas avoir besoin de se rendre à l'infirmerie, autant dire qu'elle se voyait mal expliquer les raisons d'un tel état. Quand elle relève la tête, elle voit Malefoy qui la fixe un long moment d'un air incrédule, elle cligne des yeux, ne sachant pas trop quoi faire. Alors elle reste là elle aussi, à le regarder d'un œil méfiant. Il est planté là à la sonder d'une façon bien étrange et bien habile serait celui qui parviendrait à deviner ce qu'il a dans le crâne. « Pathétique ! Littéralement et totalement pitoyable. Regarde-toi ! Finalement, y a pas à hésiter, je suis tombé dans le bon camp ! Si après quelques coups bien placés de Parkinson and Co. Tu es dans cet état-là, je ne donne pas chère de votre camp ! Que feras tu quand la guerre sera à tes portes et qu'en face de toi tu auras mon père ou pire, ma tante ? Parce que voyons les choses sous le bon angle, Tu n'as aucune chance de recevoir un ou deux gentils petits coups de pied dans le ventre. Au mieux, trois quatre doloris, au pire cinq, six doloris, un septusempra et avec de la chance, un Avada rapide.». La réplique acide tombe sans prévenir et grince dans ses oreilles douloureuses. Le salaud ! De quel droit il ose lui répliquer une telle chose ? Oui, elle est dans un sale état et alors ? Cela ne prouve rien du tout. « Fidèle à toi même... ». Mais Granger n'a pas la force de se montrer aussi acide que d'habitude, elle a les méninges en compote... Alors, elle soupire longuement en agrippant sa crinière de ses mains écorchées. « Bon sang Granger reprend toi ! Où est passé le légendaire courage des rouges ? La bravoure des lions ? J'ai passé six années de ma scolarité à te pourrir la vie pour n'en avoir que quelques larmes de fiertés perdue et une ou deux fuites vers les toilettes ! Contre quoi ? Une baston de filles débile une fois qui elle te mettrait à terre ! Jamais tu ne m’entends ! Foi de Malefoy, je suis et resterait le seul à pouvoir te torturer. Maintenant laisse toi soigner. ». Ca, elle n'en revient pas. Hermione lâche un hoquet de surprise avant de s'exclamer. « T'es en train d'avouer clairement que tu … ». Oh, et puis peu importe. Elle soupire, réfléchissant longuement à ses paroles. Il est vrai que depuis un petit moment maintenant elle a tendance à se laisser aller, c'est vrai. Elle n'aurait jamais cru dire cela un jour mais, le délavé à raison... « Laisse-moi reprendre des forces et tu verras bien si je suis pitoyable, Malefoy ! ». Tout en relevant fièrement le menton, là assise par terre comme un souillon avec une coupe de cheveux qui doit sûrement dépasser de loin celle de Trelawney dans le ridicule. Elle respire avec difficulté tout en regardant le futur Mangemort droit dans les yeux, une lueur de défis dans le regard. Enfin, elle ressemble plus à un chaton contrarié pour le moment. Elle s'apprête à se relever quand Malefoy la devance et la force à nouveau à s'asseoir, prenant une éponge qu'il trempe dans de l'eau tiède. Tout devient à nouveau flou quand il lui prend le bras de ses mains glacées, mais ce n'est pas les larmes cette fois. La douceur soudaine du blond lui fait hérisser les poils des bras et du dos, la brûlure devient courant électrique qui lui donne une vilaine envie de bondir et de partir en courant. Elle évite de bouger dans tous les sens et fixe le vitrail, la petite sirène continue de secouer sa chevelure rousse dans tous les sens en jouant avec les bulles, ce bout de carreaux devient tout simplement fascinant d'un seul coup. « Demain, toi et moi auront oubliés cette soirée et quand tu iras déjeuner, tu feras un immense sourire a Parkinson, c'est tout ce que je veux en retour. ». La réplique la fait sourire et elle lâche un rire sans joie. « Comme si j'allais hurler ça sur tous les toits. Ne t'en fait pas, ce sera notre petit secret.». Lâche-t-elle avec ironie, mais elle ouvre la bouche avant de la refermer, réalisant soudain. « Ca ne sonnait pas comme ça dans ma tête. ». Elle murmure en regardant un peu partout sauf dans sa direction, se mordant les lèvres avant de regarder son bras déjà beaucoup plus propre. Avant qu'il est le temps de le demander, elle tend l'autre en se justifiant. « Plus vite ce sera fait, plus vite on pourra sortir d'ici et oublier. ». Oublier … Ca ne risque pas, non. Le temps lui parait soudain à l'arrêt, la situation est vraiment trop étrange et, de plus, elle ne peut s'empêcher de remarquer l'odeur de Malefoy. Il ne sentait pas aussi bon dans l'idée qu'elle s'en faisait et, cette constatation la rend encore plus mal à l'aise. Non mais, n'importe quoi Hermione ! Arrête de divaguer, les coups t'ont fait perdre la raison. Elle se réprimande mentalement en retenant un rire nerveux. Quand Malefoy a enfin fini, la brune attrape doucement sa baguette. « Pas de panique. ». Elle pointe le bout de bois non vers lui mais vers elle, lançant un sortilège informulé vers les plaies pour arrêter les saignements. Un simple sort de guérison qu'elle sait faire après les désinfections. Elle s'attache ensuite les cheveux et, sans s'occuper du reste elle file se laver la figure dans le lavabo, enlevant les tâches de sang avant de relever la tête pour voir son reflet. « Oh non ! ». Un couinement lui échappe quand elle voit les griffures dans son coup et le bleue qu'elle a à la joue. « Pitoyable... ». Elle murmure comme un écho aux précédentes paroles blessantes mais, pour une fois véridique de Malefoy. « Mais qu'est-ce tu deviens crétine. ». Elle se parle à elle-même, mais elle voit toujours Malefoy dans le reflet de sa glace. Son pire ennemi vient de la réprimander, plus étrange encore, il a refermé une plaie intérieur. Une larme traitresse glisse le long de sa joue avant de se briser en mille morceaux contre le lavabo. « Je... T'es pas obligé de... ». Mais quand elle se retourne, elle voit à nouveau un gars qu'elle ait censé haïr, un futur mangemort. Non pas un potentiel « ami ». « Je prends ton geste en compte, c'était sympa de ta part. ». C'est tout ce qu'elle peut dire, elle l'a remercié une fois, elle ne peut plus le faire. Peut-être qu'il saura le lire dans son regard, cette étrange gratture mêlée à l'incompréhension. Pour le moment, il était temps de refermer cette parenthèse et de tourner les talons. « Au revoir, Malefoy... Et compte sur moi pour Parkinson. ». Et de s'en aller en gardant en mémoire que, même si c'est lui, elle lui en doit une. Peut-être parce que c'est lui, justement. Et qu'il représente un territoire inconnu que sa trop curiosité meurt d'envie d'explorer.

_________________

HERMIONE J. GRANGER ϟ « Lost in myself » LET ME OUT ❀
C'est la seule chose qu'elle parvient à faire, s'imaginer là, sur cette place vide. Ce paysage qu'elle connait si bien. Mais au final, est-ce qu'être seule dans ce vaste paysage ne va pas lui faire perdre la raison ?
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MessageSujet: Re: Visite privée d'un placard à balais | reseved Sam 26 Nov - 16:52


Drago s'applique, comme dans tout ce qu'il fait. Méthodique a mort, il passe et repasse le chiffon avec une douceur presque excessive, limite exaspérante sur le bras de Granger. Cette manie maladive qu'il a de rechercher la perfection en continue n'est pas de naissance, en faite, ce n'est même pas d'adolescence. Avant il n'aurait jamais cherché a finir les choses bien, qu'il s'agisse de ses devoirs, qu'il confiait la plus par du temps a une fille plutôt maligne de Serpentard ou même simplement de mettre son linge dans le bac a cet effet, non, il aurait comme tout les jeunes garçons de son âge attendu que ça se passe sans lui mais aujourd'hui, il n'en est tout simplement plus capable. L'idée même de ne pas contrôler une étape de la construction d'une rédaction ou de voir ses vêtements déformés sur le haut du chaise dans l'attente de disparaître, emmenés par les elfes au lavoir le rend dingue. C'est vrai, c'est excessif comme comportement et il en a conscience mais malgré des efforts, il ne parvient pas a minimiser cette habitude. Complètement isolé pendant presque une année pour la réalisation du plan du maître, Drago n'a cesser de rechercher cette perfection. Le perfection dans sa mission, son plan, ses excuses auprès de ses amis, la reconstruction de l'armoire magique. Obnubilé par ce monde sous son contrôle permanant, il a apprit bien malgré lui a ne laisser aucun détaille sur le côté. Penché légèrement sur le bras de la jeune fille, il s'applique donc a faire disparaitre toutes traces de sang, de poussière qu'il trouve. Elle lui tend son deuxième bras sans qu'il ait besoin de dire quoi que ce soit et sourie faiblement a sa réplique. « Plus vite ce sera fait, plus vite on pourra sortir d'ici et oublier. » Oublier, non… Drago n'oubliera pas, c'est sur ! Il peut oublier qu'il lui a sauvé la mise, il peut oublier les quelques minutes passé dans le placard-encore que son parfum… Il ne l'oubliera pas non plus- Et il peut probablement oublier aussi tout l'épisode Parkinson and co mais oublier qu'il est là, assied a ses côtés, occupé a la soigner de son pleins gré, il ne peut pas… Non, jamais. Il relève la tête un instant ne pouvant plus s'en empêcher et croise son regard perdu dans la contemplation du vitrail. De profil et ce malgré les coups qu'elle porte au visage, il ne peut devancer les battements de son cœur qui reprenne de plus belle. Foutue organe ! S'il ne peut plus se faire confiance a lui-même, ou va le monde sérieusement ! Il baisse les yeux, reprenant aussi tôt son nettoyage. Elle a une belle peau, blanche… Evidement, elle n'est pas aussi blanche que la sienne mais, elle présente comme lui un grain de peau très fin et sans la moindre tache de naissance… presque parfaite en somme et son cœur s'emballe a nouveau a cette pensée. Il soupire silencieusement pour lui-même et finalement lui rend son bras avec presque regret. Granger se lève et aussi vite, Drago fait de même en comprenant qu'elle se saisit de sa baguette. En une fraction de seconde, son visage passe du tout au tout et se referme dans son masque de glaceur habituel et il est près a esquiver la moindre attaque de la rouge. « Pas de panique. » Il inspire a ces paroles et détend les jointures de ses doigts avant qu'elle ne parte vers le lavabo. Figé sur place, le blond la regarde sans broncher détaillant chaque gestes qu'elle fait pour se débarbouiller. Il l'écoute s'auto-parler et finalement un petit sourire sournois revient au grand galop sur ses lèvres. Oui, elle est réellement pitoyable mais sans le vouloir, elle dégage un charme fou qui prend Drago aux tripes. Qu'est qui le retiens ? Il pourrait traverser la pièce, se planter devant elle et lui balancer tout, toute son histoire, son point de vue sur cette guerre a la con, ses sentiments…Oui, il pourrait faire ça mais il ne le ferra jamais. Trop fière ? Assurément, Trop orgueilleux ? Probablement, Trop couillon ? Totalement. Malefoy peut faire beaucoup choses quand il veut réellement obtenir ce qu'il souhaite mais étrangement avec Granger, il n'a pas envie de procéder avec rapidité. Non, il n'a pas envie de devoir s'expliquer mais, simplement qu'elle comprenne, découvre par elle-même qu'il n'est pas ce que tous le monde semble penser de lui. Elle se frotte le visage, attache ses cheveux et finalement se retourne sans trop savoir quoi faire de leur situation. « Je prends ton geste en compte, c'était sympa de ta part. » Il hausse les épaules, se fichant éperdument qu'elle trouve son geste "sympa" ou pas et la suit du regard quand elle part vers la sortie. Les motivations qui l'ont poussés a agir aussi étrangement ce soir avec elle ne le regarde que lui et a aucun moment, Drago n'a envie d'entendre des remerciements ou une phrase du style " A charge de revanche" parce qu'au finale, tout ce qui l'a fait ce soir, c'est encore et toujours égoïstement pour lui… Pour l'avoir elle quelques minutes a lui seul.
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