Dans mon fief.... [ THE END ]
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Dans mon fief.... [ THE END ]

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Invité

MessageSujet: Dans mon fief.... [ THE END ] Mer 2 Nov - 12:22

Walter avait toujours été sensible aux énergies d'un lieu, particulièrement lorsqu'il songeait que ce dernier lui prodiguerait un avantage considérable, comme cette chance quasi surnaturelle qu'ont certains champions jouant à domicile. Aussi songeait-il que se retrouver à Londres, côté moldu, et non loin d'un quartier qu'il affectionnait particulièrement, lui offrirait certaines possibilités...
Main dans les poches de son imperméable, les pieds à quelques centimètres du bord, le jeune homme scrutait les eaux sombres de la Tamise sur un regard brumeux et lointain, comme si l'envie de ne pas y plonger le retenait à peine... Il n'était d'ailleurs pas très loin des anciens docks, quartiers encore intact, fait d'immeubles hauts, aux impasses et allées étroites, et aux murs de briques sales. Il aimait cet endroit pour ce qu'il avait de décrépitude, là où toute vie semblait définitivement cesser. Non loin de là, les rumeurs des pubs et des restaurants, car cette partie de la vieille ville accueillait également son lot de touristes ou de locaux tous les vendredis ou samedi soirs. Et on était vendredi...

Le jeune homme le savait et c'est ce qui le faisait sourire par ailleurs, traçant sur ce visage, décidément éteint et morose, l'empreinte d'un sourire autrefois délicat. Ses yeux bleus accrochèrent la lune à un instant, juste avant que le frisson d'une âme toute proche ne se fasse sentir derrière son dos. Le jeune homme se crispa un petit peu, resserrant ses mains sur ce qu'il avait dans ses poches. Son sourire s'élargit, le vent jouant dans ses cheveux jusqu'à qu'il ne réponde :

"C'est bien que vous soyez venu, Monsieur Lestrange...".


Juste avant que, derrière l'idée que l'on pouvait s'en faire (juste, très juste idée), de cet être monstrueux qui n'avait d'égard pour personne, ne se retourne un garçon propre sur lui, à la peau de lait, aux yeux d'un bleu trop pâle, trop délavé, ses cheveux roux coiffés en raie sur le côté, tiré à quatre épingle. Serein, il souriait toujours... Oui... loin du personnage qu'il avait été quelques jours plus tôt en assassinant ce vieillard, le battant à mort... Ses phalanges en avaient gardé quelques séquelles, il est vrai, puisque l'une des dents du vieux s'étaient coincés entre deux d'entre elles. Il avait alors hurlé comme un damné et redoublé d'efforts, juste pour le punir d'avoir ainsi riposté... ce vieux con...

"Mon maître, affirma-t-il toujours plein de douceur, serait ravi d'être présent... Malheureusement, il n'a pas pu se libérer et je ne suis ainsi que son messager. Mais, plus que tout, je suis l'un des vôtres...".

Son regard brilla un bref instant mais certainement pas de la lueur escomptée. Pas de fierté dans ses yeux clairs, ni de vanité... un regard poignant cependant, reflet d'une ancienne douleur sûrement, et qui remontrait à la surface... Walter poursuivit :

"Il sera cependant satisfait de savoir que vous avez répondu à notre appel et qu'ainsi vous nous faites confiance. (et, à ce moment précis, son visage perdit toute teinte de bonhommie) Cependant, êtes-vous prêt à entendre ce que nous avons découvert, Monsieur ?".

Walter ne parlait pas tant par énigme que cela. En effet, une lettre avait été envoyé à Rabastan Lestrange, le priant de prendre en considération quelques découvertes qu'un certain Monsieur Doe avaient faites concernant les différentes attaques et les différents attentats perpétrés contre certaines personnes de leur organisation. Ce même Doe disait en savoir "un peu plus" sur ce qui avait bien pu leur arriver... Et désormais, son messager souriait encore, sans l'ombre d'une inquiétude, tout prêt à entendre ce que son invité avait à dire...
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ADMIN • mangemort, psychopathe en puissance
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− IRL AGE : 25
− REGISTRED SINCE : 10/10/2011
− PARCHMENTS : 452
− DON(S) : legimens; métamorphage - loup; ( non déclaré )
− RPG AGE : 41 years old;
− CURRICULUM VITAE : célibataire; mangemort au sang pur; ex serpentard; père d'une fille de 17 ans;
− AUTRES COMPTE(S) : nada;


♣ CHARACTER : WHO ARE YOU ? ♣
♦ ORIGINS: germanique;
♦ RELATIONSHIPS:
♦ INVENTAIRE:
Rabastan w. Lestrange

MessageSujet: Re: Dans mon fief.... [ THE END ] Jeu 3 Nov - 16:30




Ses longs doigts pianotaient avec frénésie toute la longueur du clavier, fribant sous chaque pressions, violentes ou plus douces, se faisant parfois caresse. Les yeux clos, Rabastan était plongé dans une transe depuis déjà plusieurs minutes, comme habité par l'esprit de ce virtuose qu'était Amadeus Wolfgang Mozart. Au milieu du morceau, Rabastan rouvrit les yeux et ceux ci tombèrent sur la lettre qu'il avait reçu le matin même et qu'il avait posé là, réflèchissant à son contenu et sur ce qu'il devait faire. Les dernières notes sonnèrent la fin du morceau et quand les doigts de l'homme s'immobilisèrent enfin, Rabastan resta un moment sans bouger, se contentant simplement de fixer le bout de papier où une fine mais élégante écriture venait noircir la page entière. Il attrapa entre ses deux la dite lettre ainsi que le verre de vin qu'il avait posé sur le bois vernis noir de l'imposant piano à qeue et se relevant du banc, il ferma le couvercle pour protéger les touches ivoire et ébène.

- Maître, j'ai servis le dîner dans le salon

- Merci...

Manquant de faire un arrêt cardiaque, l'elfe de maison regardait son maître de ses grand yeux globuleux et se demanda ce qui pouvait bien le pousser à être respectueux envers lui aujourd'hui. Peut être qu'un jour, le pauvre Hades serait libéré de ses chaines ? Qui sait. Cela faisait des années qu'il priait d'être sauvé de cette maison de fous ! Et visiblement, cette lettre perturbait le maître...
Rabastan alla s'asseoir au bout de l'immense table, posa une serviette sur ses genoux et en silence, il mangea tout ce que ce que lui avait préparé Hades. Une fois le repas fini, sa décision prise, il occupa le reste de sa journée comme il le put, comblant le vide de différente manière qu'il soit donné à un homme seul. C'est à dire, pas grand chose. Le lendemain matin, après s'être préparé avec soin, il sortit faire quelques courses sur le chemin de traverse, une cape sur la tête pour ne pas être reconnu par un Auror et rentra chez lui en fin d'après midi. Il avait tout juste le temps de poser ses emplettes qu'il devait déjà repartir sur le lieu de son rendez vous. Rabastan avait pris soin de prendre sa baguette qu'il gardait de toute manière toujours sur lui ainsi que deux dagues qu'il avait caché à divers parties de son corps. Pas qu'il soupçonnait ce monsieur Doe, mais quand on portait la marque des ténèbres sur son bras, il fallait s'attendre à avoir beaucoup d'ennemis.



Après transplannage, Rabastan marcha lentement vers le lieu où l'homme lui avait donné rendez vous, ne sachant pas très bien à quoi il ressemblait. Au loin, le soleil se couchait, faisant profiter aux britanniques encore dehors par ses temps de guerre d'une magnifique vue. Habillé d'un pantalon noir, d'une chemise blanche et d'un gilet gris recouvert d'un grand manteau noir en cachemire, il ne souffrait pas du froid, malgré le vent qui lui cinglait le visage. Au loin, une silhouette se dessina. Devinant que cela devait surement être ce monsieur Doe, il s'approcha doucement, n'ayant pas besoin de se manifester pour attiré son attention.

" C'est bien que vous soyez venu, Monsieur Lestrange... "

- Simple question de curiosité et non de courtoisie.

Quand il parlait à quelqu'un, il aimait que son interlocuteur lui fasse face. Il allait lui faire remarquer mais l'homme se tourna enfin vers lui, lui révélant enfin son visage. Visage qu'il allait prendre soin à mémoriser.

" Mon maître, serait ravi d'être présent... Malheureusement, il n'a pas pu se libérer et je ne suis ainsi que son messager. Mais, plus que tout, je suis l'un des vôtres... "

Restant de marbre, Rabastan se contenta simplement de le fixer. Il n'aimait pas du tout ce genre de situation, cela sentait les ennuis et comme toujours, cela le rendait intenable, dû à sa fébrilité. Ayant vécu plusieurs années à Azkaban, le mangemort avait tendance à devenir très vite paranoïaque et c'est pour cette raison qu'il se glissa lentement, telle une fumé vaporeuse, dans l'esprit de l'inconnu pour pouvoir y cueillir une information sur une quelconque hostilité envers lui. Hélas, l'homme était compliqué à déchiffré, son esprit avait l'air complètement...instable. Peut être que ce monsieur Doe l'avait choisi pour cette raison, l'envoyant en reconnaissance.

" Il sera cependant satisfait de savoir que vous avez répondu à notre appel et qu'ainsi vous nous faites confiance. Cependant, êtes-vous prêt à entendre ce que nous avons découvert, Monsieur ? "

- Monsieur " l'un des miens ", il va falloir répondre à une ou deux de mes questions avant quoique ce soit. Pourquoi donc vôtre maître veut-il me rencontrer moi et pas quelqu'un d'autre ? Après tout, je ne suis même pas le bras droit de mon maître...

Ses yeux ne lâchaient plus la zone où était caché les mains de l'homme. Rabastan resserra sa baguette de ses doigts fins, se méfiant du rouquin comme de la peste et plissa légèrement les yeux, commençant à ne plus voir clair à cause de la nuit qui venait tomber sans qu'ils s'en rendent vraiment compte.

_________________


MON.PETIT.PRINCEJe le pris dans les bras. Je le serrais. Je lui disait :
« La fleur que tu aimes n'est pas en danger...Je lui dessinerai une muselière, à ton mouton...Je te dessinerai une armure pour ta fleur...Je... »
Je ne savais pas comment l'atteindre. C'est tellement mystérieux, le pays des larmes.


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Invité

MessageSujet: Re: Dans mon fief.... [ THE END ] Dim 13 Nov - 9:29

A la réponse qui lui fut donné, Walter s'autorisa à tourner le dos, et ce pour mieux cacher le visage tendu qui apparaissait alors, traits durs et froids qui commençaient doucement à le trahir. Il serra les poings et retira ses mains des poches de son manteau... ceci commençant à faire sûrement trop suspect. Il prit une grande respiration, leva les yeux vers le ciel et se prit à rire, un rire doux, nonchalant mais qui détimbrait de temps en temps, conotant sans doute quelque chose comme un magnifique désespoir ou une douce folie derrière cette voix basse et profonde...
Walter fit volte-face et fixa son adversaire, tout grand sourire. Il aurait voulu lui dire "pour qui te prends-tu, connard, pour me poser des questions ? Ici c'est moi qui les pose...". Mais il se contenta de garder ce délicieux rictus, faisant pétiller ses yeux bleus, lui donnant l'apparence tendre et inoffensive d'un adolescent propre sur lui.

C'est sa "réponse" se traçait déjà toute seule dans sa tête et qu'il ne ferait ni une ni deux afin de lui répondre et de lui donner des explications comme il se le devait. Il l'observa alors longuement et de la tête aux pieds, notant chaque détail, imprimant dans son esprit l'apparence de cet homme, ce... sorcier, ce chien de magicien qui avait la prétention de le toiser de toute sa hauteur d'aristo à la con. Il DETESTAIT ces personnes, lui, le modeste, le garçon de ferme, le bouseux. Vu la mentalité des Mages Noirs, Rabastan devait avoir subi la même éducation, du moins les mêmes sévices et le même mépris... Sur ce point, ils n'étaient guère différents. Ils se rejoignaient même, tandis qu'il avançait sur lui, toujours sur ce sourire qui devenait de plus en plus crispé. Oui, ils étaient presque semblables. La magie coulaient dans leurs veines... cette stupide et horrible magie qui, désormais, tuaient les siens sans répis et à coeur-joie. Rabastan était un de ces monstres... il ne fallait pas l'oublier...

Désormais à quelques centimètres de lui, Walter songea étrangement qu'il était un tout petit peu plus petit que cet et qu'ainsi son regard arrivait au niveau de sa bouche. Il nota ce détail dans un coin de sa tête et n'oublia pas non plus de songer que l'homme était particulièrement sur ses gardes. Il rehaussa alors un sourcil, laissa se dissiper les tensions qui pouvaient encore assombrir son visage et répondit avec le plus de naturel du monde :

"Je crois que votre Maître ne vous juge pas à votre juste valeur... Nous nous sommes penchés sur vos exploits et votre influence. C'est pour cela que vous êtes là...".


Il avait baissé les yeux, comme si avouer ce "scoop" le gênait un peu, comme s'il se trouvait en présence d'une notoriété indéniable, d'une tête pensante, d'un génie pour qui il n'osait pas avouer son admiration... ADMIRATION ??! HAHAHAHAHAHAHAAHHAHAAAAAAAA...
Ce rire raisonna quelques secondes dans sa tête. Puis des images plus poignantes, plus tranches, plus sincères lui revinrent en mémoire. Ses propres larmes mouillant son cou froid, ses cheveux de lin... ses yeux rougies de haine comme de rage se levant sur un visage aux yeux clos, qui ne le regarderaient plus jamais en souriant...

"Vous êtes là Rabastan, murmura-t-il, pour une très bonne raison...".


Il frissonna... la douleur de ce souvenir étant encore bien présente, il se demandait vraiment s'il pourrait aller jusqu'au bout. Puis il le sentait.... tout son corps tremblait. Il n'était pas encore habitué au meurtre froid et sans état d'âme... il avait sauvé trop de vies pour ça, contempler trop de regards larmoyants et gratifiants pour ça... trop de malades soulagés, trop de mères comblées...
Et autant de famille bouleversées par la mort d'un proche... Autant d'hommes, de femmes comme d'enfants condamnés... Cette rage... cette rage que l'engeance de Voldemort avait générée. Ils croyaient faire peur ? HAAAAHAHAHHHAHAHAHAAA !! Non... jamais... ils nourrissaient, par leurs exécutions, leurs boucheries, leur bêtise, ils nourrissaient cette rage... cette envie de meurtre, de revanche... Ils croyaient faire peur ?...
Il déglutit. Les tripes lui manquaient. Mais il prit son courage à deux mains et plongea alors sa main droite dans la poche de son manteau, serrant alors un objet qui lui brouilla vue comme sens, ravivant des odeurs qu'ils avaient alors enterrées dans un coin de sa mémoire : la peur, le sang, la sueur... Il se sentit déraper, les images de sa propre vie glissant dans sa mémoire tandis qu'il plongeait dans une douce et réchauffante extase, le grisant tout entier comme le plus pur des alcools, le faisant brûler d'un désir qu'il redécouvrait encore et encore...
Et il termina, au bord de quelque chose que son esprit relia à la sensation d'orgasme :

"... vous allez nourrir ma rage !".


Avant de serrer les dents et de raffermir sa poigne sur l'éclat fugitif d'une lame qui vint frapper le flanc de Rabastan une fois, deux fois, trois fois, dans un cri de bête déchaîné, le libérant de tout enfermement corporel, de sa prison d'esprit, de la terreur qui muselait son acte, le plongeant à nouveau dans la satisfaction d'avoir joui des blessures infligées, au sens propre du terme...
Walter, le visage grimaçant et terrible, les dents serrées et les yeux nimbés de larmes fixa l'homme qu'il venait de poignarder - sa poitrine allant et venant au gré d'une respiration terriblement rapide, sous un corps tendu à l'extrême. Mais tout ceci n'était guère suffisant... il n'avait pas vécu une extase suffisamment... correcte.

"A GENOUX !!! Hurla-t-il d'une voix déchainée, A GENOUX !!!".

*"A GENOUX !! Répondit celle, féroce, de son propre père en écho dans son esprit, ALLEZ !!"*.


"Plus vite que ça, avorton, sale larve, vermine !!".


Il le repoussa du pied, le faisant ainsi retomber en arrière, avant de se rapprocher - le toisant ainsi de toute sa hauteur, une ombre terrifiante sous une lune démentiellement rouge :

"Supplie-moi...".

Un sourire se traça sur ses lèvres, plissant ses yeux, fichés dans ce masque d'une folie terrifiante tels deux saphirs d'une incroyable pureté...



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Rabastan w. Lestrange

MessageSujet: Re: Dans mon fief.... [ THE END ] Sam 10 Déc - 8:12

« Vous êtes là Rabastan, murmura-t-il, pour une très bonne raison... »


Ne se doutant pas une seule seconde que cet homme avait une case en moins et qu‘il tient l‘objet qui causera peut être sa perte, il resserre néanmoins ses doigts autour de sa baguette et le fixe avec précaution, se demandant ce qui peut bien se tramer dans la cervelle de ce rouquin au physique gringalet. L’air autour d’eux se fait plus sec, plus frai et avec regret, le mangemort abandonna sa baguette dans sa poche pour pouvoir resserrer son long manteau autour de lui, le soleil ayant malheureusement quitté la partie beaucoup trop tôt à son humble avis. Mauvais choix.


« ... vous allez nourrir ma rage ! »


Déconcentré par cette phrase dont il ne comprit que trop tard le sens, il sentit l’autre fondre sur lui et enfoncer avec dureté et violence sa lame dans son corps à plusieurs reprise, le faisant écarquiller les yeux sous la douleur assaillante. L’homme semblait animé par une folie destructrice qui empêchait le mangemort de réagir pour protéger son corps des coups de couteau. La douleur était si forte que Walter n’eut pas à réitérer son ordre une troisième fois car, à peine son pied entra en contact avec son torse meurtrit qu’il chuta lourdement au sol, poussant un gémissement plaintif. La souffrance encouru était si forte qu’il était au bord de la nausée, menaçant de rendre ses tripes sur le bitume. Et sa chemise et son manteau qui étaient foutus !
La respiration saccadé, son corps sursautant étrangement, le mangemort se demanda pour la première fois de son existence si il n’allait pas finir par tourner de l’œil comme une petite fillette. Mais à peine l’ordre du rouquin prononcé qu’il retrouva un semblant de dignité qui le força à rester bien conscient et à se battre face à cette brute. Brute qu’il était lui aussi.


« Supplie-moi... »

- Plutôt crevé connard !


Aveuglé par sa folie, l’homme n’avait pas remarqué la main du mangemort qui s’était lentement faufilé dans les poches de sa veste et en ressortait sa baguette. Déjà, à l’aide d’un incarcerem informulé, il noua les jambes de l’autre et se dressa sur ses genoux, serrant les dents sous la douleur que provoquait ce simple geste, poussant son agresseur à la renverse.


- Ferula !


Du bout de sa baguette, des bandages vinrent s’enroulé d’eux même autour des plaies béantes, donnant ainsi du temps en plus à Rabastan avant de sombrer dans l’inconscience, son sang se vidant trop rapidement. Il était de plus en plus faible mais, la vengeance était un plat qui se mangeait froid et le mangemort ne laisserait jamais un affront de ce genre impuni. Se plaçant au dessus de l’homme, il bloqua une de ses mains au dessus de sa tête et à l’aide de l’autre, il récupéra son couteau caché contre son mollet, dans un holster de cuir. Puis, fixant dans les yeux celui qui avait osé le poignardé sans aucune raisons apparente, il empoigna l’arme blanche, la levant au dessus de sa tête et fendit l’air. Dans un cri de rage, Rabastan planta la lame tranchante dans la paume de la main droite du rouquin, la clouant ainsi contre l’une des rares parcelle de terre du coin où il l’avait fait chuté. Pour Rabastan, il rendait chaque coups au centuple, animé par cette force qui grondait en lui.


- Je…je sais pas…pourquoi t’as f…fait ça…mais tu vas comprendre très vite qu’on attaque pas un Lestrange ! Diffindo.


Une entaille se dessina lentement alors que Rabastan bougeait sa baguette vers le bas, répétant son geste à divers endroit du corps de l’homme. Puis, la fatigue la rappela brutalement à l’ordre et finalement, le plus jeune des Lestrange se releva, titubant dangereusement. Il ferma les yeux, un vertige le prenant de court à ce simple geste mais il n’en tint pas compte, il laissa simplement le vent fouetter son visage crispé par cette souffrance horrible. Ses pensées mirent plusieurs minutes à faire leur chemin pour trouver finalement la destination que voulait emprunter le mangemort mais finalement, après un tour sur lui-même, il fut happé par une horrible sensation d’étouffement mais après quelques secondes, il disparu du champ de vision du rouquin, se retrouvant à même contre le sol de pré au lard.
Les yeux menaçant de se fermer d’eux-mêmes, il lui fallait faire vite. Ayant toujours sa baguette en main, il fit apparaître devant lui un magnifique aigles noir dont il délivra son message, l’envoyant à la personne qui serait à même de l’aider. Une fois l’animal vaporeux partit, il fit disparaître ses vêtements et se changea en loup dont sa fourrure blanche était trempé de rouge. Rabastan savait que Severus le reconnaîtrait, l’homme connaissait l’animal dont il prenait la forme. Avec un visage aussi recherché que le sien, il ne pouvait pas se permettre de rester sous forme humaine alors qu’il allait perdre conscience. Grâce à la neige qui couvrait le sol, cela lui permettait de resté un tant soit peu camouflé, malgré tout ce rouge tape à l’œil dont était recouvert son corps de félin.

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MON.PETIT.PRINCEJe le pris dans les bras. Je le serrais. Je lui disait :
« La fleur que tu aimes n'est pas en danger...Je lui dessinerai une muselière, à ton mouton...Je te dessinerai une armure pour ta fleur...Je... »
Je ne savais pas comment l'atteindre. C'est tellement mystérieux, le pays des larmes.


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